| La
numérotation de Sosa : Cette méthode de numérotation des Ancêtres, définie par Jérôme
de Sosa puis reprise par Stephan Kekule de Stradonitz au XIXe
siècle, permet de repérer, par le numéro qui lui est attribué, le sexe et
la position d'un individu dans l'ascendance en ligne directe (elle ne concerne
pas les collatéraux).
Trois règles de base:
- Tous les hommes ont un numéro pair et toutes
les femmes un numéro impair.
- Dans chaque couple, le numéro de la femme
correspond au numéro de l'homme +1.
- On attribue à chaque père un numéro équivalent
au double de celui de son enfant.
L'individu dont on cherche l'ascendance porte le N°
1 (sans distinction de sexe) appelé "de Cujus".
De Cujus : la locution complète est " de cujus
successione agitur " ; c'est-à-dire " de la succession de qui
il s'agit ". En généalogie : " de la généalogie de qui il s'agit ". En
droit : c'est l'auteur du testament, celui de qui héritent les testataires.
La numérotation d'Aboville est utilisé pour traiter les individus dans une généalogie descendante. On peut indiquer le numéro Sosa-Stradonitz
du personnage dont on veut établir la descendance.(exple 34).
Chacun des enfants portera ensuite le no de son père
ou de sa mère suivi du numéro de son ordre de naissance
: n° 36/1 pour l'aîné, 36/2 pour le cadet, 36/3 pour
le benjamin, etc...
Pour chaque génération suivante, on additionera
le numéro d'ordre; dans l'exemple, les deux enfants de l'aîné
auront les numéros 36/1-1 et 36/1-2.
L'implexe : Un même individu peut figurer plusieurs fois dans une ascendance,
et apparaître dans plusieurs branches d'un arbre généalogique.
Cela est dû à des mariages consanguins. Supposons que Jean
épouse Marie. Or le père de Jean était le frère
du grand-père de Marie. Jean et Marie ont donc des ancêtres
communs, qui vont figurer dans branches distinctes de l'arbre. Le rapport
entre le nombre théorique d'ancêtres qu'auraient dû
totaliser les enfants de ce couple et le nombre réel est appelé
taux d'implexe. |